Il y a l’histoire des grands personnages qui font l’Histoire,
Il y a l’histoire des petites gens qui font la vie.
Tout ça, ça fait la vie.
Evelyne Nouaille raconte tout ça, elle raconte la vie.



Conteuse, comédienne et metteur en scène, elle pense qu’une histoire peut se dire, se danser, se jouer, s’écrire, se chanter, se dessiner… pourvu qu’elle se transmette, et pourvu qu’elle entretienne le rêve et la vie.
Son rêve ? Transporter les mers, les montagnes et les quatre vents cardinaux dans son sac à main, et les déballer là où elle se pose.
Elle pense que le rêve engendre la création, et que la création nourrit le rêve.
Elle aime penser.

Et voici ceux qui partagent sa vie d’artiste :







Petite fille de meunier, Evelyne Nouaille est née dans un moulin au cœur de la Creuse.
Son enfance ? La musique et la danse de l’eau, la cadence du labeur quotidien, les éclats des voix familières et leur comptant d’histoires : une symphonie surplombée d’un grand ciel qui donne envie d’aller voir s’il est le même partout.
C’est là que sa passion pour la musique, la danse et les histoires a pris racine, et que s’est forgée son âme de colporteuse.
Sur fond d’exode rural, elle a troqué ce paradis pour la vie citadine de province.
Entre un père ébéniste et compagnon charpentier, et une mère décalqueuse de porcelaine chez Haviland, elle a grandi là où l’art s’inscrit dans le quotidien : au pied de l’établi, avec l’amour du savoir-faire et le respect du travail soigné.
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PARCOURS INITIATIQUE QUOIQUE CREATIF




En 1983, elle s’installe à Paris et suit une formation de deux ans au Carré Sylvia Montfort (Conservatoire National des Arts du Cirque et du Mime, dirigé par Gérard Lebreton). Elle y travaille le mime, la pantomime et le jeu masqué, la danse, l’acrobatie et la mise en scène.
De 1987 à 1988, elle suit une formation de théâtre aux ateliers d’Ivry de Catherine d’Asté.
En 1986, elle rencontre la compagnie de théâtre de rue Oposito, avec laquelle elle va travailler pendant dix ans. Dix années de jeu, de rencontres, de tournées, de festivals… excellente école pour apprendre à investir un espace, gérer un public, organiser et mettre en scène des événements. Durant cette période, elle travaille ponctuellement avec d’autres compagnies de rue : l’Hydragon, le Masque en Mouvement, Art’Air, elle joue en salle (Compagnie de l’Elan : Jean-Luc Jeener), pour la télévision (Marcel Bluwal). font>
En 1989, elle écrit et met en scène son premier spectacle de rue avec la compagnie Art’Air. Une commande pour la rue Mouffetard à Paris : les cris et les petits métiers de la rue en 1900. Pendant dix jours, cireur de chaussures, crieur de journaux, marchande de balais, arracheur de dent, marchand de coco…crient, chantent et jouent une époque où la vie de la rue tissait ses petites histoires au rythme de ses petits métiers.



PARCOURS CREATIF QUOIQUE INITIATIQUE



Passionnée de musique et de mouvement, elle travaille avec des musiciens et met des concerts en scène.

COLIN BECARRE (1993)
Elle écrit le livret de ce spectacle musical avec le compositeur Patrice Rault. Elle en assure la direction d’acteurs et la mise en scène : De la musique contemporaine mise en mouvement.
Un spectacle destiné à voir ce qu’on entend.
LES TÊTES DE GONDOLES À CASQUETTE (1994)
Elle réalise une animation pour le festival « Festimagic » des grands magasins Carrefour : les boîtes de conserve déambulent, se déboîtent, ondulent et se gondolent.
LE MONDE EST ROND (1995)
« Once upon a time, the world was round, and we could go on it around and around… » Avec Hélène Plantecoste, elle adapte et réalise pour le théâtre cette œuvre de Gertrude Stein.
LA CITÉ D'OR (1996)
Sur fond de musique indienne, elle raconte et danse une histoire extraite et adaptée de l’ « Océan des rivières de contes » de Somadeva (recueil de contes indiens datant du IXè siècle).


L'ART DU CONTE



Depuis 1996, elle se consacre à l’art du conte. Les contes l’ont nourrie pendant toute son enfance, ils lui ont servi de soutien et de référence, autant que de source de réflexion et d’inspiration. En retour, elle les sert en leur prêtant son savoir-faire artistique. Avec pour maître Henri Gougaud, elle se définit désormais comme une raconteuse d’histoires. Histoires qui peuvent prendre la forme de spectacles ou de « conteries » suivant la nécessité du moment, l’occasion, la rencontre… Son répertoire va du conte merveilleux à la mythologie, en passant par le fait divers et tout ce qui a trait à l’histoire et au patrimoine.



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